Ils vous formerontSYNTHESE D'IMAGESL'image de synthèse prend de nos jours une place prépondérante dans tous les médias. Du cinéma aux séries animées, de la publicité télévisuelle aux sites Internet, la technologie 3D est incontournable. Nous formons nos étudiants afin qu'ils puissent intégrer tous types de productions. Ils pourront ainsi élaborer des effets spéciaux, créer des bâtiments architecturaux, organiser des interfaces web en trois dimensions ou travailler sur des longs métrages. Le programme de ce cours se déroule en plusieurs étapes : l'apprentissage du logiciel 3D studio Max, étude du flux de production (modélisation, textures, rendu animation...), création de décors et de personnages animés.
La formation en images de synthèse et animation 3D commence à partir de la 2ème année. En effet, un prérequis dans le maniement avancé de Photoshop, ainsi qu’un minimum de culture visuelle est nécessaire pour apprendre cette matière sans mettre “la charrue avant les boeufs”. Ensuite la formation durera 2 ou 3 ans. l’élève apprendra autant à manier l’outil qu’à composer une scène, placer correctement ses éclairages, chercher un sens à son image, modéliser, déterminer les paramètres d’un rendu, et progressera jusqu’à l’animation et/ou au rendu ultra-réaliste. Avant la synthèse : l’image L’image de synthèse c’est d’abord comprendre ce qu’est une image réelle; ce que le commun des mortels appelle simplement un “reflet” , est pour le “synthétiseur” une réflexion d’environnement, spéculaire, de Fresnel, Caustique, une transluscence ou encore un reflet anysotropique, autant de termes qu’ il faudra apprendre, autant de regard à éduquer. Un élève de l’ESTEI ne regardera plus jamais un verre d’eau de la même façon ! Modéliser C’est l’apprentissage des différentes méthodes qui permettent de partir d’un point dans l’espace et de construire un objet, puis un personnage, puis un monde virtuel ! L’élève apprendra les composantes fondamentales de l’objet 3D, et les façons dont on le complète, le modifie, l’extrude etc... Suivant l’objet visé, sa taille, la précision nécessaire, ou même le professeur, les méthodes sont différentes, donnant à l’élève le choix des armes. Mettre en scène On rencontre trop souvent des autodidactes de la 3D qui “produisent du polygone” sans aucune recherche de sens, ni sensibilité artistique. Nous essayons de faire prendre conscience aux élèves qu’une image est bâtie sur un thème, que son rendu est tiré d’abord d’une volonté de cadrage, que celui-ci compose une grille. Un bon clair-obscur vaut toutes les avalanches de polygones du monde, ça n’est pas forcément une évidence pour les jeunes “troidé-istes”. Texturer et rendre Le texturage, c’est bien plus que mettre de la couleur sur un objet. En effet, réussir à rendre crédible une écorce, un marbre, une peau, un tissu ou de l’aluminium brossé, est une pratique à l’interface de la physique pure et de l’artisanat, ou les ficelles de pro. règnent en maître ! Au fur et à mesure que les années passent et que les professeurs se succèdent, l’élève maîtrisera le panorama quasi-complet des techniques de texturage, pour toujours plus de réalisme ou d’accélération des temps de rendus, en devenant un producteur efficace, qui ne sera pas dépassé lorsqu’il se présentera à son stage en studio. Animer L’animation est un métier et un art à elle toute seule ! Faire bouger un objet inanimé est une chose, rendre crédible une séquence de marche en est une autre : en cours d’étude des passions naîtront, mais d’autres découvrirons qu’ils ne sont pas “marionnettistes” Heureusement, le monde de la 3D est vaste, ses usages nombreux. La troisième année est l’occasion de réappronfondir toutes ces notions. Entre la troisième et la quatrième année, le choix d’un stage a effectuer dans le monde de la production 3D, ( ou du web, ou de la prog, ou de la com...) avec rapport de stage, est obligatoire pour valider cette année... il permet à l’élève de se situer, de confirmer sa passion pour l’image de synthèse ou de se spécialiser en 4°année pour le web et l’image de la communication visuelle . En quatrième année, encadré et soutenu par l’équipe professorale, l’élève qui aura choisi de se spécialiser en 3D produira une oeuvre qui pourra par exemple prendre la forme d’un court métrage, synthèse de ses connaissances et de son sens artistique, marchepied vers son futur emploi. |
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